Rentrée du jeune barreau de Liège
Posté le 19/11/2013Pour (re)vivre la rentrée du jeune barreau de Liège le 15 novembre 2015, retrouver mon live-tweet de l'événement en cliquant ici.
Pour (re)vivre la rentrée du jeune barreau de Liège le 15 novembre 2015, retrouver mon live-tweet de l'événement en cliquant ici.
Un petit hymne, décliné à partir du texte d'Eiffel, et interprété par Sébastien Ninane et Renaud Mossay, lors de la revue du Jeune barreau de Liège, le 15 novembre 2013.
Quand le barreau rêve, il aime disposer de lui-même !
Chers confrères,
Je suis de la génération John Lennon, celle qui ne pouvait s’empêcher d’imaginer un monde meilleur : no countries, no greed, no hunger, with all of the people living life in peace.
C’est en ces termes que j’ai conclu le discours que j’ai adressé aux hommes politiques, représentants des institutions européennes, hauts magistrats, journalistes, bâtonniers et avocats qui nous ont fait le plaisir et l’honneur de participer à la réception qui était organisée le lundi 14 octobre dernier, à l’occasion de ma prise de fonction. Si vous le souhaitez, vous pouvez prendre connaissance du texte intégral de ce discours sur ce blog, ou en cliquant sur le lien que voici.
The next day …
C’est le nom du dernier titre de David Bowie.
Mais pour moi, pour nous, the next day c’est déjà aujourd’hui.
Cette présidence s’est ouverte sous un ciel très électrique, par l’effet d’une grève que nous voulions ferme et médiatisée, parce qu’elle est juste.
Au cours des dernières années, le Gouvernement a pris de nombreuses décisions politiques qui ont entrainé une augmentation considérable de la demande d’aide juridique : relèvement des plafonds d’accessibilité, extension des présomptions d’indigence, renforcement des politiques en matière d’éloignement du territoire,…
Il n’est pas admissible que, particulièrement au moment où la crise économique qui nous frappe vient aggraver la précarité, le Gouvernement ne tire pas les conséquences de ses décisions et n’alloue pas aux barreaux les moyens de rendre le service qui leur a ainsi demandé d’assumer.
On peut certes comprendre que, pour le futur, le Gouvernement cherche le moyen de juguler l’augmentation du budget de l’aide juridique. Mais ce ne peut être en faisant porter le poids de ce service sur les avocats.