La presse en parle...

  • Au café des délices - La rentrée du Barreau de Tunis

    De retour de Tunisie, où nous avons participé à la rentrée du barreau de Tunis, Benoît Lemal et moi, avons écrit, à quatre mains, un compte-rendu de notre expédition.

    Dans quel pays l’avocat a-t-il le privilège de voir son rôle consacré dans la Constitution ?

    « Le métier d’avocat est un métier libre et indépendant, qui participe à la réalisation de la justice et à la défense des droits et libertés. L’avocat bénéficie des garanties légales qui lui assurent une protection et lui permettent l’exercice de ses fonctions. »

    (article 105 de la Constitution).

    Quel Barreau peut s’enorgueillir d’avoir reçu le Prix Nobel de la Paix ?

    Ce pays, ce n’est pas la Belgique (chez nous, le Code judiciaire organise la profession d’avocat, mais nous ne sommes pas mentionnés dans la Constitution).

    Ce pays, c’est la Tunisie, et ce Barreau, c’est le Barreau de Tunis.


    Pour lire la suite de ce compte-renduhttps://gallery.mailchimp.com/d552fd66716b81b8fb8f922cc/files/e390492f-8...

  • Pour la liberté, par François Sureau

    Pour la liberté, par François Sureau, Tallandier, 2017, 80 p., 7,90€.

     

    « Le système des droits n’a pas été fait seulement pour les temps calmes, mais pour tous les temps. Rien ne justifie de suspendre de manière permanente les droits du citoyen. Cela n’apporte rien à la lutte contre le terrorisme. Cela lui procure au contraire une victoire sans combat, en montrant à quel point nos principes étaient fragiles ».

    François Sureau n’est pas seulement le brillant écrivain dont je vous ai déjà commenté plusieurs ouvrages[1], il est aussi avocat au Conseil d’état et à la Cour de cassation de France. Et en cette qualité, il a été amené à plaider à trois reprises devant le Conseil constitutionnel, en qualité de conseil de la Ligue des droits de l’homme, pour contester, chaque fois avec succès, des lois liberticides adoptées à la hâte par un gouvernement socialiste affolé par une menace terroriste qui lui fit perdre tous ses repères (voire toute son essence). Nous savons que cela ne lui a pas valu du bien …

    pour lire la suite : https://gallery.mailchimp.com/d552fd66716b81b8fb8f922cc/files/abb6a8fc-5...

  • La défense demain, colloque du 30e anniversaire de la J.L.M.B.

    Il y a 30 ans, la Jurisprudence de Liège (J.L.) a étendu son champ territorial aux ressorts des cours d’appel de Mons et Bruxelles pour devenir la Revue de Jurisprudence de Liège, Mons et Bruxelles (J.L.M.B.), sous l’impulsion de son rédacteur en chef, Jacques Henry.

    Ce colloque célèbre cet anniversaire et a pour thème La défense demain, en hommage à Jacques Henry, tragiquement décédé quelques mois après la naissance de la nouvelle revue. 

  • L'avenir de la profession d'avocat en 5 ateliers

    Patrick Henry en Patrick Hofströssler werden door minister Koen Geens gevraagd om als onafhankelijke experts advies te geven over de toekomst van de advocatuur, die voor grote veranderingen staat. In een wereld van digitalisering en informatisering zijn sommige steunpilaren niet meer zo stevig als ze ooit waren.

    Tijdens een reflectiemiddag op 16 november traden de experts in dialoog met de stafhouders, de Orde van Vlaamse Balies en de voorzitters van de jonge conferenties. Na een plenair gedeelte vonden vijf workshops over diverse onderwerpen plaats. Onder meer erelonen, toegang tot het beroep en vorming en legal tech kwamen aan bod. De werkvlakken? Een grote maatschappelijke rol voor de advocaat, betrokkenheid en een toekomstvisie. 

  • L'avocat demain : le débat continue

    Le débat sur la profession d'avocat se poursuit. Il se focalise essentiellement sur une de la dizaine de propositions que nous examinons : celle de supprimer l'incompatibilité entre la profession d'avocat et les activités de "négoce ou industrie". Certains souhaitent que les avocats restent concentrés sur le judiciaire et qu'ils se contentent de lutter aux côtés des magistrats pour que la justice reçoivent des budgets plus importants. Cela ne me paraît pas correspondre à l'évolution de notre société. Celle-ci est caractérisée par une juridification croissante (de plus en plus de règles, d'origines de plus en plus diverses, avec des forces diverses - des lois d'ordre public aux simples lignes de conduites -, qui s'insinuent dans tous les secteurs de notre vie) mais aussi par un mouvement de déjudiciarisation (induit par l'augmentation du coût de la justice, lié non seulement à l'apparition de la TVA et à l'augmentation des droits de greffe, mais aussi, précisément par le phénomène de complexification du droit que je viens de citer). Aujourd'hui, le droit ce n'est pas simplement des procès. C'est aussi de nombreuses règles que les justiciables - professionnels bien sûr, mais aussi privés - doivent analyser, implanter dans leur entreprise, en les adaptant à leurs besoins. Ils doivent définir leurs stratégies en fonction de ces règles et de ce qu'elles impliquent. Ils ont besoin pour cela d'accompagnateurs stratégiques. Seront-ce les avocats ou d'autres professionnels ?

  • L'avocat demain : un plan pour l'avenir de la profession d'avocat

    Un nouvel article pour présenter nos réflexions sur l'avenir de la profession? Il paraît dans la livraison d'Emile & Ferdinand  du mois de novembre 2017 (n°24) mais il avait été écrit en août, juste avant le débat du 29/8/2017 aux Universités d'été.

    https://issuu.com/groupelarcier/docs/emile-et-ferdinand-numero-24-web 

  • De l'ardeur. Histoire de Razan Zaitouneh, avocat syrienne, par Justine Augier

    De l’ardeur. Histoire de Razan Zaitouneh, avocate syrienne, par Justine Augier, Actes Sud, 2017, 320 p., 21,80 €.

    « Quiconque s’est levé contre les violations commises par le régime, avant même le début de la révolution, doit faire la même chose quant aux violations commises dans nos prisons. Nous n’accepterons pas l’injustice, ne revêtirons pas le même vêtement de déshonneur, ni ne construirons notre pays sur des montagnes de crânes. Nous allons le faire sur des bases saines, chacun devra répondre de ses actes et la vengeance véritable se trouve dans la bonne mise en œuvre de la justice ».

    C’est l’histoire d’une opposante, d’une défenseuse des droits de l’homme, d’une femme, d’une héroïne, d’une surfemme, d’une martyre, d’une avocate.

    Razan Zaitouneh a disparu le 9 décembre 2013, sans doute enlevée par les hommes d’une faction opposante syrienne rivale (Islam Alloush, selon toute vraisemblance), sans doute exécutée, avec trois de ses compagne et compagnons, car il aura fallu faire disparaître toute trace d’une bavure impardonnable.

Pages