Droits de l'homme

AVOCATS.BE assigne l'Etat Belge : mettre fin à la surpopulation carcérale

Ce 8 juin 2015, AVOCATS.BE introduit trois actions en justice pour que l'Etat Belge soit contraint d'adopter et de mettre en oeuvre un plan qui éradiquerait la surpopulation carcérale. Les conditions de promiscuité, d'inconfort et de misère induites par une surpopulation qui est de 20% en moyenne mais atteint plus de 40% dans certains établissements font des prisons belges une machine à créer des bêtes sauvages. Punir c'est éduquer. Eviter la récidive. Or notre régime favorise la récidive.

Mohamed al-Roken, avocat en danger

Mohamed al-Roken est un avocat émirati basé à Dubaï.

Ancien professeur de droit constitutionnel et président de l’association des juristes de l’UAE, il a été harcelé pendant de longues années pour ses activités de défense des droits humains. Arrêté à deux reprises en 2006, il voit son passeport confisqué, il est interdit de voyage à l’étranger et fait l’objet d’une surveillance constante.

Quelque chose que dans mon coeur je regrette

Quelque chose que dans mon coeur je regrette

Dans le n° 27/2021 de la JLMB, je commente une série d'arrêts en matière de crise sanitaire. Les recours soumis à nos hautes juridictions pour contester les mesures gouvernementales adoptées pour juguler la crise sanitaire ont souvent été rejetés. Faut-il y voir de la frilosité ou la manifestation de la recherche par ces juridictions d'un nouvel équilibre entre libertés individuelles et intérêt général ?

Maksim Znak, avocat en danger

Maksim Znak, avocat en danger

Maksim Znak est un avocat biélorusse.

Membre du Conseil de coordination et de l’équipe de soutien à l’ancien président emprisonné Viktar Babaryka et avocat des opposantes Svyatlana Tsikhanouskaya et Maryia Kalesnikava, il a, notamment, introduit un recours à la Cour suprême contre la réélection du président Lukashenko.

Le rapport annuel d'ASF est disponible

Comme chacun d’entre vous l’imagine, l’année 2020 fut extraordinaire, au sens étymologique du terme, pour ASF : pandémie, fermeture des frontières, confinement, le tout à des rythmes différents selon les continents et les États. Ce n’est pas le contexte idéal pour une ONG dont l’objet est de favoriser l’émancipation du citoyen, l’accès à la justice, les droits de la défense et l’état de droit.

La pandémie n’a pas frappé égalitairement. Ce sont les plus faibles qui ont d’abord été touchés, ici comme là-bas, mais surtout là-bas.

Sans se réinventer, ASF a donc dû s’adapter, rebondir : introduction d’actions, en justice ou devant des autorités politiques, pour défendre les droits des migrants, des détenus, des exploités ; monitoring des atteintes aux libertés ; participation au débat sur le passé colonial … Tout en poursuivant, autant que faire se pouvait, nos actions traditionnelles et les missions qui nous ont été confiées par nos mandants et bailleurs de fonds.

Vous trouverez dans notre rapport d’activité des exemples d’actions que nous menons dans nos différents pays d’intervention (Indonésie, Maroc, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Tunisie et Belgique) pour contribuer à un monde plus juste et œuvrer pour la mise en place d’un état de droit basé sur les droits humains.

L'horizon en éclats, par Marie-Bernadette Mars

Après deux superbes romans, Kilissa et, surtout, L’échelle des Zagoria, Marie-Bernadette Mars nous livre ce recueil de ce qu’elle appelle « nouvelles », je dirais plutôt « fragments », qu’elle a recueillis auprès des réfugiés qu’elle a accueillis pendant la crise migratoire que nous vivons. 19 éclats, 19 histoires poignantes, 19 témoignages du malheur que les hommes peuvent infliger aux hommes.

Pourquoi des hommes et des femmes, des jeunes et des vieillards, quittent-ils leur pays, leur ville, leur maison ? Pourquoi abandonnent-ils presque tout, en perdant d’ailleurs généralement le reste pendant leur fuite aux mains des passeurs et des différents escogriffes qui se repaissent de leur infortune ? Pourquoi risquent-ils leur vie sur des coquilles de noix pour tenter de rejoindre nos pays de cocagne, où ils seront traités comme des bêtes ?

La fuite sur les routes, les camps, pourvu que plus jamais, nulle part, les jeunes ne connaissent cela !

Il faut lire cet ouvrage pour comprendre que l’exil ce n’est jamais un plaisir. L’exil, c’est d’abord le malheur. L’exil c’est quand il n’y a plus d’autre possibilité. « Parce que chez moi, il n’y a rien », comme le chante Francis Cabrel.

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