L'invité du vendredi
Posté le 06/09/2013J'étais l'invité du vendredi et ai commenté l'actualité de la semaine sur la radio La Première vendredi 6 septembre 2013.
J'étais l'invité du vendredi et ai commenté l'actualité de la semaine sur la radio La Première vendredi 6 septembre 2013.
J'étais l'invité de l'émission "On n'est pas des pigeons !" sur la Une le 4 semptembre 2013.
J'y ai expliqué pourquoi les bureaux d'aide juridique de l'ordre des barreaux francophones et germanophone de Belgique sont tous en grève cette semaine.
(Re)voir l'émission (à partir de 10:40)
Interview au sujet de la grève de l'aide juridique sur la radio La Première le 2 septembre 2013
On ne peut certes pas affirmer que cette présidence commence sous les meilleures auspices !
Ce 1er septembre, selon toute vraisemblance (au moment où les présentes lignes sont écrites, nous espérons encore un improbable sursaut du gouvernement), les B.A.J. entreront en grève. Leur combat est juste. Il est inadmissible que le gouvernement, qui a pris des décisions politiques entrainant un considérable accroissement de la demande d’aide juridique (majoration des plafonds, automaticité du bénéfice accordé aux surendettés admis en règlement collectif de dettes, opérations de régularisation massive des étrangers en situation illégale, accélération des procédures d’expulsion, … - voyez la Tribune flash du 13 août dernier), délaisse la charge de ce service aux avocats.
(article publié dans la J.L.M.B., 2012, pp. 73 à 79, coécrit avec Julie Henry). Voilà une décision intéressante !
Maître Mor, avocate au barreau du Val d'Oise, dépose, en novembre 1998, une plainte avec constitution de partie civile pour homicide involontaire au nom des parents d'une enfant de douze ans décédée des suites d'une aplasie médullaire survenue après une vaccination contre l'hépatite B.
CHANGEZ / VERANDER ! (article coécrit avec Michel Mersch, extrait du Liber amicorum Jo Stevens, Kluwer, 2011, pp. 337-352)
Il fallait bien être deux et commencer par une fable, malheureusement vécue, pour oser aborder à nouveau ce sujet éculé. Il fallait aussi qu’un curieux protocole des Ordres français et néerlandais de Bruxelles relance la polémique.
« À Monsieur Cambacérès.
Vendémiaire an XIII (octobre 1804)
Mon cousin,
Qui peut distinguer ce qui est vrai, juste, exact, de ce qui ne l’est pas ? Il arrive que la vérité soit tissée d’impostures, que les creux aient l’importance des pleins, que les choses tues comptent autant, sinon plus, que les choses qui sont dites.